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auteur lauréat 2016

Interview de Jean-Louis Le Breton, lauréat du premier prix littéraire 2016


Le libre choix de Clara Weiss édité chez Passiflore en 2015


Stéphane Ternoise, pour le salon du livre du net
: - Vous pratiquez la littérature sous différentes formes, pouvez-vous nous emmener dans un tour d'horizon de vos univers ? En repartant même des premières publications.
Jean-Louis Le Breton : J'ai toujours baigné dans le monde des livres depuis mon enfance. Après des études de lettres, j'ai travaillé comme libraire dans les années 70. Puis comme lecteur aux éditions Denoël avec Elisabeth Gille (la fille d'Irène Némirovski) qui dirigeait la collection Présence du Futur. Puis j'ai démarré une carrière de journaliste (entre autres aux « Nouvelles littéraires ») qui se poursuit aujourd'hui. J'ai été passionné par la Science-fiction (je le suis moins), par les polars, par l'argot du 19e siècle, etc. Au Panthéon de mes auteurs je place des gens comme Jean Vautrin, Céline, Edmond Rostand, San-Antonio, Alphonse Boudard, Jehan Rictus...

- Depuis 2009, vous publiez donc chaque année un roman policier, vous avez ajouté depuis 2012 au moins une pièce de théâtre et en 2015, "Le libre choix de Clara Weiss", l'écriture est devenue votre activité à plein temps ?
 
 - L'écriture... journalistique est une activité à plein temps du fait du magazine que je dirige : le Canard Gascon, un magazine d'information locale et régionale qui existe depuis onze ans ! J'avais écrit pas mal de nouvelles de science-fiction dans les années 80. En 2009, l'envie de passer au roman m'a chatouillé les phalanges. Depuis, ça n'a pas cessé. J'ai publié une douzaine de livres dont neuf romans et j'ai écrit six pièces de théâtre qui ont toutes été jouées dans le Sud-Ouest.

- Comment en arrive-t-on à écrire sur le suicide assisté, certes avec la restriction du cas d'une malade incurable en totale lucidité face au dérèglement généralisé ?
- L'idée de départ était plutôt d'écrire sur l'accompagnement d'une personne en fin de vie, suite au décès de mon père, mort de la maladie d'Alzheimer. Ensuite, lors d'un dîner entre amis, j'ai rencontré une psychologue suisse qui m'a parlé des « burn out » de ses clients. Je tenais les fils de mon histoire. La Suisse étant l'un des pays où le suicide assisté est autorisé, il n'y avait plus qu'à dérouler... L'imagination a fait le reste.

- Le cas Vincent Lambert vous a-t-il accompagné durant l'écriture ou avez-vous souhaité vous en éloigner ?
- J'avais fini l'écriture du livre lorsque le cas Vincent Lambert est revenu à la une de l'actualité. La famille se déchirait pour savoir s'il fallait mettre un terme à sa lente agonie. C'était (et c'est toujours) en phase avec mon roman. Dans celui-ci, le personnage principal s'interroge avant de prendre le parti de Clara Weiss, la malade qui veut contrôler son destin...

- Après ce roman où malgré le détachement de la narration dans les premières pages, l'auteur ne doit pas pouvoir sortir indemne :  la vie, la mort, pouvez-vous nous en résumer l'essentiel, de ces conditions humaines ?
- Le roman aborde trois thèmes : l'accompagnement de personnes en fin de vie, le suicide assisté et l'euthanasie. Pour autant, on ne baigne pas dans le pathos car les deux personnages sont des amoureux de la vie et savent prendre du bon temps. Lorsqu'on parle de suicide assisté, on pense principalement à des personnes mourantes ou en phase terminale qui veulent finir leur vie dignement. Le suicide est aussi un sujet qui concerne les personnes bien portantes. Le personnage principal aborde la question lors d'une discussion avec sa mère. C'est le choix de son propre destin qui reste la question majeure. Dès lors qu'on nous enlève ce choix, nous ne sommes plus que des morts en sursis. Ma position est claire : je suis favorable à la mise en place de structures de suicide assisté en France et également favorable à l'euthanasie lorsque la famille et le corps médical sont d'accord et que le patient a clairement exprimé son opinion avant d'être malade. A ce propos, cette déclaration d'intention (autoriser à mettre fin à sa vie selon les circonstances) devrait être fortement conseillée pour toute personne majeure.

- Et sur la vie, quelques mots :) ?
- La pétillance d'esprit est, pour moi, l'une des plus belles manifestations de la vie. J'aime le rire et j'aime manger. Je peux donc sauter du coq à l'âne au coq au vin avec le même plaisir.

- Avez-vous senti une réticence à entrer dans ce roman par exemple chez celles et ceux qui vous suivent dans vos romans policiers ?
- Clairement, le sujet fait peur. Les lecteurs de mes polars aiment se détendre et je pense leur apporter de la bonne humeur. Avec Clara Weiss, on est dans un autre registre beaucoup plus émotif. Mais, dans le style d'écriture, j'ai repris certains codes du polar (utilisation de l'argot, personnage principal un peu usé par la vie, etc.)

- Quelles sont les réactions de vos lectrices et lecteurs ?
 
- Celles et ceux qui franchissent le pas sont unanimes : le livre les a vraiment touchés. Les 80 premières pages sont une mise en condition. « Dès lors qu'on entre dans le huis-clos des deux personnages, on ne peut plus lâcher le livre jusqu'à la fin », me disent-ils.

- Un romancier doit pouvoir parler de tous les sujets, pour questionner, comprendre la société ? 
- Bien évidemment. Il est d'ailleurs assez jouissif pour celui qui écrit d'avoir sous la main le plus vaste champ des possibles. Mais un sujet n'a jamais fait un roman. Il faut encore laisser l'imaginaire l'investir et amener son propre style d'écriture. Je suis très attaché à ce dernier point. Le style est, pour moi, aussi important que le sujet.

- Après ce roman, est-ce facile de repartir sur un autre sujet ? Quel sera le genre et le thème du prochain livre ?
- Tout arrive naturellement. Je ne me pose pas de questions. Un matin je me réveille et je sais que le sujet est là et l'écriture me chatouille le bout des doigts. Il y a plusieurs chantiers en route. Certains sur papier, certains dans ma tête. Les destins de femmes restent mon thème privilégié. J'ai aussi des rendez-vous incontournables : un polar par an au minimum que mes lecteurs(trices) attendent. Une pièce de théâtre minimum également par an (des fois deux) que je dois fournir pour la troupe de l'Académie Médiévale et Populaire de Termes d'Armagnac. J'aime vivre avec cette urgence de produire.

 - Pouvez-vous nous parler de votre maison d'Editions, Passiflore ?
 
- En tant que journaliste, j'avais chroniqué quelques unes de leurs publications. Passiflore est une jeune maison d'édition créée par trois femmes (Patricia, Sylvie, Florence... d'où le nom PA-SY-FLORE). Elles font vivre deux lignes éditoriales. L'une est consacrée aux éditions régionales, l'autre à la littérature générale, dans laquelle s'inscrit mon roman. Le livre a été un coup de cœur pour elles. Nous avons beaucoup discuté. Elles font également un vrai travail d'édition grâce à une correctrice chevronnée avec qui j'ai eu des échanges vraiment enrichissants. Bref, Passiflore est une vraie maison d'édition qui s'engage avec ses auteurs. Pas un de ces faux éditeurs qui pratiquent le compte d'auteur masqué. Chez Passiflore, tout est clair. J'ai même touché mes premiers droits d'auteur !

- Vous questionnant le 14 février : resterez-vous fidèle à Passiflore ? Ou butinerez-vous ailleurs ?
- J'aime mes éditrices et pas seulement le jour de la Saint-Valentin. Ce sont des personnes admirables et rares. Leur maison d'édition est toute jeune, mais leur passion est forte et leur envie de bien faire les porte. Nous sommes convenus dès le départ que mes polars continueraient à être édités par Les éditions du Canard Gascon. Mes autres romans iront chez elles (si elles en veulent).

- Vos romans policiers sont publiés chez "les Editions du Canard Gascon", est-ce là votre propre maison d'édition ?
- « les éditions du Canard Gascon » appartiennent à ma société. J'ai créé cette branche spécialement pour publier mes polars à côté de la publication de notre magazine. J'ai pensé que le temps des romans « populaires », ceux qu'on achetait sur les quais de gare du type « San-Antonio » était révolu et qu'aucun éditeur ne voudrait risquer un kopeck sur ma littérature. En les éditant moi-même, je contrôle la chaîne depuis l'écriture jusqu'à la vente en passant par la mise en page. Le premier volume a dépassé les 1500 exemplaires. Je perçois de mes polars un revenu que je ne pourrais espérer chez aucun éditeur, sauf à ce qu'il pratique des tirages à plusieurs milliers d'exemplaires. Le cas du roman « Clara Weiss » est différent. Des amis m'ont dit : « il faudrait que tu passes au moins une fois par un éditeur traditionnel qui cautionnera ton travail d'écriture ». Il est vrai que l'auto-édition souffre d'une mauvaise image de marque, même si on y trouve d'excellents livres. Mais on gagne clairement plus d'argent à s'auto-éditer qu'à passer par un éditeur véreux.

- La "mauvaise réputation" de l'auto-édition... Malgré votre casquette de journaliste, vous rencontrez également des difficultés d'attention... des journalistes ?
- Les journalistes locaux parlent volontiers de mes polars et de mon dernier roman. Au niveau de la presse nationale, je n'existe pas. « Le libre choix de Clara Weiss » a décroché deux prix. Peut-être quelqu'un finira-t-il par s'intéresser à mon écriture ? Nous allons mettre des bandeaux sur le livre.

- Les salons du livre ? Y participez-vous régulièrement ? Dans de nombreuses régions ? 
- Je participe à des salons régionaux comme « Lire en Tursan » à Geaune, « Le printemps des éditeurs » à Condom, « Lire et écrire en Gascogne » à Castelnau d'Auzan. Pour l'instant, je ne suis pas sorti de la région. J'habite dans le Gers, en pleine campagne. C'est aussi un choix de vie et j'ai tendance à fuir les grandes villes...

- Quelles relations entretenez-vous avec vos collègues écrivains ? Vous perçoivent-ils plus journalistes, éditeur ?
- Les écrivains que je connais sont ceux rencontrés dans des salons. Je vais souvent vers eux pour leur demander un exemplaire de leur livre afin de le chroniquer dans mon magazine. J'aime leur faire plaisir. Ils doivent me considérer comme un journaliste. En réalité, je fais l'éponge : j'absorbe tout ce que je peux dans mon entourage pour le restituer sous une autre forme. J'ai voulu entretenir une correspondance avec Jean Vautrin que j'admire. Nous avons échangé deux courriers... puis il est décédé...

- Que faites-vous d'autres pour essayer de faire connaître vos livres ?
- Il est très difficile d'être producteur et promoteur de son travail à la fois. Pourtant j'ai du plaisir à parler devant une assemblée. Mais je répugne à prendre mon téléphone pour essayer de me faire inviter à un débat ou à une signature en librairie...

- Vous avez 63 ans (si mes fiches sont exactes !), où en êtes-vous "avec la littérature" ?  
- Je suis un lecteur invétéré depuis toujours. Je ne m'endors pas sans avoir lu. Quant à l'écriture, je l'ai toujours pratiquée par mon métier de journaliste. Mais depuis 2009, je sens que j'ai atteint la maturité nécessaire pour entrer en production intensive de romans et pièces de théâtre. J'ai besoin d'écrire. Les histoires se bousculent dans ma tête. Je n'ai jamais l'angoisse de la page blanche. Il me reste peut-être dix ou quinze ans devant moi. Je me dis que je n'ai plus de temps à perdre.

- Votre roman est également disponible en numérique, quelle est votre position, ès auteur mais également ès lecteur, sur l'ebook ?
 
- Je préfère toujours le papier car je suis amoureux des livres aussi en tant qu'objets. Mais l'arrivée de l'ebook ne me gêne pas, même si je ne suis pas persuadé de son avenir devant l'état actuel des tablettes numériques. Il y a de grandes améliorations à faire. Feuilleter un livre, tourner des pages, sentir l'odeur du papier sont des plaisirs physiques que la tablette ne saurait nous offrir.

- Internet est désormais, déjà, un vieil outil. Quelle est votre démarche sur le web, et depuis quand ?
- Depuis un an, je fréquente assez régulièrement FaceBook, sans en connaître vraiment toutes les arcanes. Je n'aime pas trop écrire sur FB, c'est une perte de temps. C'est comme si je travaillais gratuitement... Je reste un homme de papiers, de livres, de journaux.

- Etes-vous déçu par ce qu'est devenu Internet, comme le poids des "réseaux" prétendus "sociaux"... ?
- J'ai été parmi les premiers en France à expérimenter les réseaux. Au début des années 90, nous étions un groupe de branchés de l'informatique à discuter passionnément sur les forums du réseau Calvados aujourd'hui disparu. J'en suis revenu et je fréquente donc les réseaux avec modération car ils sont chronophages. Cependant FaceBook m'intéresse car c'est aussi un pourvoyeur d'information.

- Connaissez-vous, avez-vous lu, certains des précédents lauréats du salon du livre du net ?
- Non, je suis plutôt dans une phase de ma vie où je lis principalement des auteurs du 19e siècle. Mais je vais m'y mettre... promis !

- Dans le cadre de ce prix littéraire... à quelle question auriez-vous aimé répondre ? Posez-la et répondez !
- Qui êtes-vous, Jean-Luc Petit ? Racontez-moi votre vie et pourquoi avez-vous organisé un tel prix littéraire sur le net ?

- Et la question traditionnelle : "qu'est-ce qu'un écrivain ?"
- L'écrivain est un intense producteur de fluide à sensation. L 'activité bouillonnante et tourbillonnante de son cerveau se déverse en courant par ses doigts et ses yeux. Une mystérieuse alchimie la transforme en papier dont d'autres doigts et d'autres yeux se saisissent. Et ce courant immatériel, ni onde, ni électricité, transporte des émotions bien réelles qui font vibrer le lecteur.
 

Mes livres parus :
Chez Shift Editions :
Pépé Louis contre le gang des puces (épuisé)

Aux éditions du Canard Gascon
(http://www.lecanardgascon.com )
1 Du Rififi dans la Garbure
2 Patafiole en Armagnac
3 Les Trois Moustiquaires et la Pompe Afrique
4 Pruneaux à l’armagnac
5 Valsez machos !
6 Vol de bécasses sur Las Vegas
7 Vodka ou Armagnac ?
8 Votez Gascon !

Godmak, du berceau au pinceau (Biographie du peintre J.C. Godmak)
Notre maison pas chère
Les raisins du Prince Noir (théâtre)
Le Harem Gascon (théâtre)
Colinot du Vic-Bilh/Le Pacha du Pacherenc (théâtre)

Chez Passiflore (http://www.editions-passiflore.com)
"Le libre choix de Clara Weiss"

Théâtre. La pièce 2016 “La Gabare du Pacherenc"

La Gabare du Pacherenc


La Gabare du Pacherenc en scène


auteur La Gabare du Pacherenc




Suite à la belle déclaration d'amour de l'auteur à ses éditrices, je les ai interrogées... Florence Defos du Rau et Patricia Martinez. Réponses fournies par la première au nom de leur maison.
 

- En quelques phrases, l'histoire de Passiflore ?
- C’est l’histoire d’une rencontre entre trois amies et d’une même passion pour les mots, les livres et la lecture.
 
- Le choix de publier un livre se déroule de quelle manière ?
- En ce qui concerne les romans, le manuscrit est lu par l’une d’entre nous et s’il a suscité un intérêt il est lu par les deux autres ainsi que par d’autres membres du comité de lecture. S’il fait l’unanimité nous pouvons envisager de l’éditer sinon il est écarté.
Pour les livres illustrés sur la culture sud-ouest, c’est un peu différent. L’idée peut venir de nous et c’est alors, en quelque sorte, une commande ; ou elle peut également venir d’une proposition extérieure. Il nous est aussi arrivé de coéditer un ouvrage avec un photographe qui voulait absolument travailler avec nous.
 
- Quels types de contrats signez-vous avec les auteurs ? (avec ou sans "droit de suite" pour les prochains livres ?)
- Ce sont des contrats d’édition avec droit de préférence si possible, si l’auteur ne le souhaite pas on en discute.

- Comment définiriez-vous la relation éditrice-auteur ? 
-Nous avons une grande proximité voire une complicité avec nos auteurs que nous associons à toutes les étapes du projet d’édition et de diffusion. Cela va de l’indispensable travail sur le texte qui peut prendre des mois, au choix du titre, de la couverture, de la 4e puis à la promotion et à la communication (interview, dédicace, rencontre, lecture…). Nous sommes très en lien les uns avec les autres.
 
- 7 ans, début de la 8eme année en 2016... Combien de publications par année ?
- 40 titres depuis 2009, donc une moyenne de 5 à 6 titres par an.
 
- Malgré leur développement exponentiel (partant de presque rien) les ventes numériques restent faibles. Comment abordez-vous ce nouveau marché, vous dont la naissance correspond à peu près à celle de l'ebook ? 
-Nous avons très rapidement pris la décision d’éditer nos romans en e-book. Les ventes restent encore faibles certes, mais on peut avoir de vrais surprises. L’un de nos titres a été proposé en vente flash par Amazon sur un week-end du mois d’août et nous en avons vendus 566 en 48h… ventes qui ont généré des demandes du livre papier par la suite…

- Comment se déroule la distribution ?
- Nous avons délégué la distribution à la société Pollen qui distribue nos ouvrages sur l’ensemble du territoire national et quelques pays francophones.
Pour nos ouvrages bilingues français/espagnol, nous avons des distributeurs en Espagne.

- L'équilibre financier puis la rentabilité d'une "petite maison d'édition", c'est possible ?
- Très difficile…
 
- Jean-Louis Le Breton nous a expliqué les difficultés de médiatisation d'une partie de son catalogue en auto-édition mais également l'absence des médias influents pour son roman "Le libre choix de Clara Weiss" édité chez vous.
Ne pensez-vous pas que la vraie fracture ne se situe pas entre l'auto-édition et "l'édition traditionnelle" mais entre "les mastodontes" liés aux médias de différentes manières et "les artisans du livres", qu'ils soient modestes éditeurs ou totalement indépendants ?
- Nous n’approuvons pas l’auto-édition qui, à notre avis tire l’édition vers le bas. Aujourd’hui, n’importe qui peut publier son propre ouvrage sur le net, ou le faire imprimer à son compte. Ces ouvrages ne passent par aucun filtre, ne sont donc pas retravaillés et sont souvent de qualité moyenne, ce qui n’est pas le cas des polars de Jean-Louis. De plus ils se heurtent très vite au problème de la diffusion et de la distribution.
L’absence de médias influents pour un premier roman édité par une maison d’édition en région n’a rien d’anormal en soi, mais quand les ouvrages sont vraiment d’un bon niveau ils arrivent quand même à faire leur chemin, sont reconnus par certaines instances : prix, festivals et même « mastodontes » de l’édition, comme vous les appelez, puisque nous avons un de nos titres qui va être publié chez Folio Gallimard le 1er avril prochain… et à ce moment-là les médias commencent à s’y intéresser.

- Le choix de participer au prix littéraire salon du livre du net, c'est celui de l'éditeur, de l'auteur, ou en commun ?
- C’est l’auteur qui nous a fait connaitre ce prix littéraire. Nous avons évidemment adhéré à son souhait d’y participer.




Votre avis

- le 12 mars 2016 à 19 heures 00
par GLv : Vous vous adressez là à un… ex-journaliste. Lequel ne peut donc répondre à votre demande. Désolé. Merci toutefois pour ce courrier.
GLv



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